La carte · incluse avec Commandes

Carte digitale restaurant :
allergènes, extras et six langues

Une seule carte pour la table, la vente à emporter et la livraison. Tu changes un prix une fois et il change dans les trois — et tu décides quels plats sortent dans chacune.

La carte dans l’appli, avec photos, catégories et filtres régime et allergènes

Une journée avec

Un plat, de l’écrire à ce qu’on le commande.

1

Tu l’écris une fois

Nom, description, prix et photo. Les allergènes et les étiquettes de régime se cochent au même endroit, et sortent partout où ce plat apparaît.

2

Tu dis ce que le client peut choisir

Les tailles avec leur prix, les extras qui coûtent, et ce que le plat contient et qu’on peut enlever — sans oignon, sans sauce —, qui ne coûte rien parce qu’enlever n’est pas une remise.

3

Tu choisis où il sort

Un menu famille peut n’exister qu’en livraison, et le menu du jour qu’à table. La même carte, trois visages.

4

Tu publies

Tant que tu n’as pas publié, le client continue de voir l’ancienne. Tu peux laisser la carte à moitié faite un mardi matin sans que personne ne le remarque.

La fiche d’un plat dans l’appli : la photo, ses étiquettes de régime et d’allergènes, et la base de la pizza au choix

La fiche du plat telle que la voit le client dans l’appli, avec ce qu’il peut choisir — ici, la base de la pizza — et le prix à jour. Ce que tu écris une fois dans le tableau de bord sort ici, dans la carte du QR et sur le terminal du serveur : une seule carte à tenir à jour.

Ce que ça résout

Trois embrouilles de carte qui s’arrêtent ici.

« J’ai trois cartes et elles ne collent jamais. »

Il y en a une. Celle de la table, celle de la vente à emporter et celle de la livraison sont la même carte, avec ce que tu décides d’enlever dans chacune. Un prix se change à un seul endroit, sauf si tu veux donner à la table ses propres prix.

« Traduire la carte me coûte une fortune. »

Elle se traduit depuis le tableau de bord dans les six langues, et tu peux corriger ce qui sort avant de le publier. Ce qu’il reste à traduire est signalé, pour qu’aucun plat ne t’échappe.

« Je me suis trompé de TVA sur les boissons. »

La TVA est par plat et selon le canal : ce qui à table va à un taux peut aller à un autre en livraison. Ce n’est pas une case que tu remplis au jugé : le taux, c’est le système qui le fixe selon le produit et le canal, comme le veut la loi.

Le détail

Ce que le client voit, et ce que tu touches.

La carte sur le mobile du client, avec photos et étiquettes de régime

Sur la carte de table, avec les photos ou seulement en texte, comme tu préfères. Sur une carte de soixante-dix plats, le texte seul se lit beaucoup mieux sur un mobile — et c’est toi qui le décides, pas nous.

La même carte sur le terminal du serveur

Et la même carte sur le terminal. Si elles étaient séparées, au bout de trois mois le client verrait un prix qui ne colle pas avec sa facture.

Ce que ça ne fait pas

Quatre choses qui n’y sont pas, dont une exprès.

On préfère que tu l’apprennes ici plutôt que la deuxième semaine.

Les photos, ce n’est pas nous qui les faisons.

On monte ta carte avec les photos que tu nous donnes. Si tu n’en as pas, la carte se tient très bien en texte seul — et une mauvaise photo vend moins que pas de photo du tout.

La traduction, il faut la relire.

La traduction automatique tombe juste presque toujours, et là où elle se trompe, c’est justement sur le nom de tes plats. C’est pour ça qu’elle ne se publie pas toute seule : tu peux corriger chaque texte avant.

Ni fiches techniques ni coût par plat.

Elle te dit ce que tu vends et à quel prix, pas ce que ça te coûte à faire. La marge par plat ne sort pas d’ici.

Sur l’appli, les prix se changent un par un.

Pas de hausse en masse, et c’est exprès : un prix mal mis sur l’appli, c’est une vente à un montant que tu ne voulais pas. Sur la carte de table, elle existe, parce que là personne n’achète.

Ce qu’il te faut

Ta carte, comme tu l’as.

La carte actuelle

En papier, en PDF ou en photos prises au mobile. C’est nous qui la saisissons.

Des photos, si tu en as

Mieux vaut 1000 × 1000 px ou plus : sur un grand mobile, une petite photo est floue.

Les allergènes

Si tu ne les as pas rassemblés, pendant la démo on te dit comment faire sans y passer la nuit.

Rien de plus

Le montage, c’est nous ; toi, tu ne changes que les prix ensuite.

Questions

Ce qu’on nous demande sur la carte.

Ma carte met combien de temps à être montée ?+

Ça dépend de sa longueur. Pendant la démo on la regarde et on te donne une date précise avant de commencer, pas un « on te dira ».

Je peux avoir un plat seulement en livraison ?+

Oui. Chaque plat — et chaque catégorie entière — peut ne sortir que dans les canaux que tu choisis : table, vente à emporter ou livraison.

Comment marchent les tailles ?+

Tu mets le prix de chaque taille, pas un supplément. Dans la liste, le plat sort en « à partir de 8,00 € » et le client choisit la sienne en l’ouvrant.

Et si un plat peut se faire vegan à la demande ?+

Il se marque « sur demande » et tu peux ajouter la phrase qui l’explique : « on le sert sans le fromage si vous nous le dites ». Le client sait ce qu’il peut demander et la cuisine sait ce qu’on va lui demander.

Qui peut changer la carte ?+

Qui tu veux. Chaque salarié se connecte avec son compte et ne voit que les sections que tu lui as données.

La démo

On monte un bout de ta carte et tu la vois.

Une demi-heure, sans engagement et sans rien installer. Si ça ne te convient pas, on te le dit.